samedi 7 août 2010
Playlist Bleue
vendredi 6 août 2010
Blue Power
Le bleu est par excellence la couleur de l’été. Ciel azur, mer turquoise, fonds marins bleu marine, piscine bleu translucide, volets bleus des petites maisons de campagne. Le bleu fait partie de notre paysage estival. Qu’en est-il de notre style personnel ? Comment porter le bleu? Comment lui rendre hommage?
Blue Jean : shorts, jupes, robes, chemises, pantalons, vestes, le jean se décline sous toutes les coutures. On préférera le short ou la chemise, pièces phares de l’été.
Débardeur H&M (Trend été 2009), Short Zara (Printemps 2009), Bourse bandoulière Vintage, Sandales Urban Outfitters (été 2008)
Bleu ciel
(chemise H&M collection Divided été 2010, ainsi que le short et le débardeur)
Bleu Klein : qui peut se porter de façon sportwear ou plus classe
Robe H&M Divided été 2009
Bleu Outremer : pour apporter une touche lumineuse à un look terne
Sweatshirt Abercrombie Boy, T-shirt sans marque, legging et headband Zara collection printemps 2010

Bleu foncé : allie glamour et confort
Robe H&M Trend hiver 2009
Bleu pétrole :
Robe Sandro
Et sur les ongles, on choisit quoi ??
Bleu chanel
Bleu OPI
Bleu H&M
Les deux derniers peuvent la première fois faire "effet-créature-maléfique", alors, si on a du mal à porter ces couleurs, assortir avec une bague.
En ce qui concerne le maquillage, on optera pour le fard Midnight Blue de Clarins.
dimanche 25 juillet 2010
L'histoire fait vivre
L’histoire fait vivre.
L’histoire fait aussi rire. L’histoire fait vibrer. L’histoire fait aussi nous souvenir. Bref, l’histoire fait beaucoup. Alors, c’est quoi ce titre pipé ?
Nous avons tous besoin d’histoires. Certains les créent parce qu’ils s’ennuient ou aiment les commérages. D’autres se contentent de les lire parce qu’ils ont besoin de s’évader. Il y en a aussi qui les écoutent pour les raconter à nouveau et les déformer.
Pour moi, tout est histoire. Un clignement d’œil, une parole, une anecdote, un geste, une blague, la vie de quelqu’un, le petit déjeuner du matin, la couleur du ciel, une naissance, un décès, les nouvelles du jour, les derniers potins sur les it-girls, les séries TV, la musique, la mythologie, la religion, l’Histoire avec un grand H, les films, les romans, etc.
Tout s’interprète, tout se raconte.
Fictifs ou non, nous avons besoin de suivre des personnages, de les regarder vivre. Notre vie n’est-elle pas suffisante ? Quoiqu’il en soit, nous sommes curieux, nous nous intéressons aux autres, et nous aimons nous reconnaître dans des personnages inventés. Pour ce qui est des fictions, nous voulons entre autres voir jusqu’où peuvent aller les auteurs dans l’imaginaire et comment ils s’y prendront.
Et quand l’histoire se finit ? On fait comment ?
Une nouvelle histoire viendra forcément titiller notre curiosité. Soit nous la créerons, soit nous l’attendrons. Mais parfois, c’est difficile d’accepter qu’une histoire est terminée.
La fin d’un film, d’un roman, d’une série TV. On a envie que ça continue. On peut le visionner de nouveau ou le relire mais l’histoire n’évoluera plus. L’interprétation que l’on en fait pourra se préciser ou totalement changer mais les faits resteront les mêmes. On doit dire au revoir puis passer à autre chose, essayer de retrouver une histoire à la hauteur.
Pourquoi je vous raconte tout ça ? Je ne dis rien d’exceptionnel, c’est sûrement ce que beaucoup d’entres vous vous dites.
Je vous raconte tout ça parce que je viens de terminer un roman.
C'est l’histoire d’une histoire à raconter. Quatre énergumènes sont engagés par la production d’une chaîne de télé française pour écrire une série télévisée pour respecter les quotas sur les séries. Voici le noyau du roman. Bien sûr, (sinon ce n’est pas drôle), la production a choisi les quatre scénaristes les plus ratés du métier, et n’a aucun moyen pour réaliser la série. Le contrat : une série de 80 épisodes de 45 minutes chacun, qui seront diffusés entre 4 et 5 heures du matin. Les conditions : 10 personnages pas plus, 2 décors maximum qui doivent se trouver en intérieur. L’histoire : faites ce que vous voulez, n’importe quoi.
jeudi 22 juillet 2010
Version papier VS version originale
Quand j’ai commencé ce blog, je me suis dit que ce serait l’occasion de raconter des choses originales qui m’étaient arrivées. Oui, d’accord, mais c’est bien plus facile à dire qu’à écrire.
Parfois, j’aimerais coucher sur le papier mes souvenirs mais je ne sais pas comment le faire. J’ai peur de fausser les faits, ou d’imprimer dans ma mémoire un souvenir inexact. J’ai peur que la version papier prenne le dessus sur la version originale. J’ai peur que les mots empêchent toute possibilité d’imagination supplémentaire. Si je l’écris, j’ai peur que cela modifie mon souvenir à tout jamais.
Comment raconter une histoire pour qu’elle reflète le plus ce que j’ai vécu, ressenti, puis ce dont je me suis souvenu ? Sous quel angle me placer ? Le mien ? Celui du spectateur ? Ceux de mon ou mes interlocuteurs ? Ou essayer de me placer sous plusieurs points de vue à la fois ?
Je dois dire la vérité, raconter l’histoire telle quelle, sans artifices ? Ou plutôt faire rêver mon lecteur ?
Et les détails, les descriptions. Sont-ils importants ? Mon lecteur en a-t-il vraiment besoin ? Je ne veux pas l’ennuyer, je ne veux pas qu’il perde le fil de l’histoire. Un acte, un geste qui peut apparaître à première vue banale peut en fait s’avérer primordial dans mon récit.
Voilà toutes les questions que je me pose avant d’écrire. Elles font disparaître toute envie d’écrire.
J’aimerais que mon lecteur vive mes mots. Qu’il soit à ma place en train de vivre ce que j’écris. Comment raconter l’histoire. C’est dur. Il faut aller au plus profond de soi, chercher les sentiments, les peurs, les douleurs, les questionnements. Puis les transmettre, faire passer le message, et que chacun saisisse le message.
lundi 12 juillet 2010
Gossip Girl and I : Episode 4

jeudi 8 juillet 2010
Gossip Girl and I : Episode 3
mardi 6 juillet 2010
Gossip Girl and I : Episode 2
13 mai 2010 : En traînant sur des sites américains, j'apprends avant l'heure que les deux premiers épisodes de la saison 4 seront tournés à Paris. J'annonce à mes amis, eux aussi fans, sur facebook : "OMG!!! For Gossip Girl Fans, be in paris on early July, filming of the two first episodes of season 4 (ça c'est de l'info)!!"
17 mai 2010 : Last Tango Then Paris, dernier episode de la saison 3 diffusé aux USA
18 mai 2010 : Je regarde l’épisode et apprends après avoir traîné sur les sites américains, que Stéphanie Savage est à Paris en train de repérer les prochains lieux de tournage pour les deux premiers épisodes de Gossip Girl.
La rumeur se confirme.
J’annonce à mes amis fans que je compte trouver les acteurs pendant les tournages et les tenir au courant.
1er juin : J. m’annonce que son frère va bosser sur le tournage ! Elle me promet des tours en scooter dans Paris pour trouver les acteurs. Je lui promets qu’on les trouvera et que ça ne s’arrêtera pas là. C’est-à-dire :
- 1ere étape : les trouver
- 2 : Les prendre en photo
- 3 : se prendre en photo avec eux
- 4 : devenir amis avec eux
- 5 : sortir avec eux à Paris
- 6 : embrasser Ed Westwick, qu’il soit avec Jessica Zhor ou non
- 7 : aller leur rendre visite à nyc, et devenir BFF !!!
25 juin : Leighton Meester est déjà à Paris
26 juin : J. m’annonce les dates de tournage, du 5 au 9 juillet, ainsi que les lieux principaux, motus et bouche cousue !
30 juin, 11H48 : Blake Lively arrive à Paris. Elle doit passer la journée dans un hôtel particulier du Marais pour faire des essayages.
Le tournage commençant le 5, il me reste une semaine pour mener à bien mon périple : Spot them in Paris!
Gossip Girl and I : Episode 1
Mon amour pour Gossip Girl a commencé dés la sortie du premier épisode aux Etats-Unis. Je me souviens, c’était il y a trois ans. The OC venait de se terminer et avec Margot nous attendions avec impatience la nouvelle série de Josh Schwartz, sur la jeunesse dorée, mais cette fois-ci de la côte Est.
D’épisodes en épisodes, nous sommes tombées amoureuses de Dan, avons haït Chuck et sommes devenues meilleures amies avec S. and B. Chaque semaine nous faisions un débriefing de l’épisode sorti, utilisant le jargon propre à la série : « OMG », « Xoxo », « spotted on », etc.
Et ce n’est pas tout. J’ai réussi à contaminer ma cousine, l’inconditionnelle de la série Gossip Girl mais en livres, d’où d’ailleurs notre série favorite est tirée. Puis j’ai regardé une troisième fois la série avec ma sœur, qui elle est une passionnée de science-fiction. Le pari n’était donc pas gagné. Même mon frère s’y est mis.
Les épisodes, je les connais par cœur. De l’intrigue principale aux lieux de tournage, en passant par les tenues des personnages.
Bref, Gossip Girl and I, ca fait 1.
dimanche 4 juillet 2010
Old-School Djette
vendredi 2 juillet 2010
AVANT
Il faut que j’aie le courage. Prendre ce courage dans mes deux mains. Ce courage aujourd’hui, c’est mon téléphone. Je dois le prendre et composer ce numéro et attendre que quelqu’un réponde. Le plus dur : Dire la première phrase. « Bonjour, j’ai un gros problème »
Après, je pense que ça coulera de source. Je vais déballer mon discours, il y aura peut-être des cris, des pleurs, des déceptions, des engueulades mais au moins, je serai dedans, je ne me poserai pas de questions. Je sais comment ça commencera, mais je ne sais pas comment la discussion finira et c’est aussi cela qui me fait peur.
Mais on n’y est pas encore. Je suis sur mon lit, les mains moites, le cœur battant, la boule dans la gorge. Je dois le faire. Sinon je me décevrai, sinon je décevrai les autres à qui j’ai tant promis. Ca va durer 10 minutes au plus, et après ce sera fini. Tout ce stress aura disparu. Pour l’instant je tremble. Pourquoi ?
Pour eux, je ne suis qu’une stagiaire parmi d’autres, ça aurait pu être une autre, ça ne change rien pour eux. Pour moi, ça change beaucoup sauf si je me dis que pendant 10 minutes, je serai une autre. Une autre qui n’a aucun scrupule, moins émotive, moins gentille. Il faut que j’ai le cran d’aller jusqu’au bout. Plus j’écris, plus je tremble. Etait-ce une bonne idée de tout mettre par écrit ?
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